A voir

Ascain est un charmant village à l’architecture typique avec son église, ses frontons et ses maisons labourdines. Découvrez également son superbe pont romain et son petit port. Laissez-vous guider…

L'Eglise et son clocher de 22 mètres

La visite débute à l'Eglise Notre Dame de l'Assomption. Cette église imposante affirme le caractère du village et de ses habitants. Le clocher de 22 mètres de haut domine la place principale où on joue à la pelote basque sur le fronton.Anciennement, les galeries en hauteur étaient réservés aux hommes. Vous remarquerez au sol les nombreuses dalles funéraires. A l'époque il n'y avait pas de cimitière extérieur. La maquette de bateau suspendue au plafond rappelle le riche passé maritime de la commune. Assistez à un concert de chants basques à l'église d'Ascain. Les chorales de tout le Pays Basque y font des représentations. 

Le rendez-vous des locaux : la place du fronton

Vous continuerez la visite en passant devant la Marie. Cet édifice porte le nom de Indianoenea en référence à son propriétaire d'autrefois qui avait fait fortune en Amérique. Tout près de là, la place du fronton définie le lieu de rassemblement des villageois. Sur cette place ont lieu des parties de pelote endiablées et des spectacles de danses basques typiques. Pendant les fêtes du village c'est le point de raliement pour tous les festayres. C'est à l'hôtel de la Rhune, sur la place, que Pierre Loti a écrit son livre"Ramuntxo". 

Une maison vieille de 400 ans

Enfin vous terminerez la visite en passant devant la maison la plus ancienne d'Ascain. Etxe Xuria, traduisez" la maison blanche ". C'est une maison labourdine typique construite en 1603. Elle est si grande qu'elle s'étend sur presque toute la rue. Les colombages représentent les architectures basques typiques. 

Le Moulin Olhako Errota

Non loin du centre d'Ascain, dans le quartier Chourio, Olhako Errota. Cité en 1673 dans les archives notariales, il appartenait alors à la maison Etcheverria. Sur la façade ouest, la date 1753 est inscrite en ronde basse sur le linteau de grès d'une large poterne dont l'arche en anse de panier enjambe le canal de fuite. 1753, marque vraisemblablement la date de travaux d'aménagement d'Olhako Errota.

Comme la plupart des moulins d'Ascain,, Olhako Errota ne fut pas toujours exploité directement, mais très souvent affermé. L'avant dernier meunier en fut Piarrech Ourdanabia. Vers 1950 , Jean Baptise Iturria devient le propriétaire et le meunier d'Olhako Errota qu'il exploita jusquà son décès en 1974. A la suite de sa fille qui a préservé heureusement ce bel ensemble, c'est sa petite fille, aujourd'hui propriétaire, qui a réalisé les travaux nécessaires permettant à nouveau de moudre le grain. Force motrice d'une chute d'eau aménagee sur un canal de deviation du ruisseau Arraïko Erreka. Le bassin de retenue d'eau long de 40 mètres et large de 8 à 15 mètres retient encore un volume d'eau important.

Chute d'eau environ de 6 mètres en 2 conduites forcées débouchant au rez de chausseé sur 2 roues à aubes horizontales de l,40m de diamètre.

Le Port d'Ascain, nommé portua en basque fut actif jusqu'en 1920

Les gabarres, bateaux à fond plat, descendaient la Nivelle d'Ascain à Saint Jean de Luz.

Le Port de commerce était le centre économique du village grâce au transport du bois, des pierres de La Rhune et du minerai de fer de Biscaye.

A partir du XIIe siècle, des ateliers de constructions navales virent le jour avec une apogée au XVIIe siècle.

Aujourd'hui, c'est un lieu de pêche et de promenade lié à l'influence des marées.

Le Pont Romain

Ce pont qui daterait en réalité du XVe siècle permettait aux pèlerins de Compostelle en provenance de Serres par les hauts de Monségur de franchir La Nivelle en direction de Bera de Bidasoa.

Constitué par trois arches de taille inégale, il est inscrit au Monument Historique depuis 1925. Sur la pile centrale une pierre sculptée, visible à marée basse, sert de témoin à la hauteur de l'eau : le pont a été reconstruit après les crues et inondations de 1983 et 1994 qui l'avaient gravement endommagé.

Le Cimetière paysager

Les stèles discoidales forment la particularité du cimetière paysager.

Cet art funéraire fut relancé dans les années 1980.

Les lavoirs

Les quelques lavoirs qui ont été restaurés participent à l'identité physique et culturelle du paysage d'Ascain. Le bruit de l'eau demeure alors que se sont tues les rumeurs des lavandières jadis si importantes pour la vie des quartiers et des maisons.

Les sites des lavoirs étaient plus ou moins construits, certains étant à ciel ouvert en amont d'une simple retenue sur le cours du ruisseau. Il existait des baquets à deux places (dos à dos) comme aux lavoirs Ibarburu et Arraiko Errota. Des ensembles plus complexes regroupaient la source, l'abreuvoir et le lavoir comme à Putxua, cet ordre répondant à une nécessité d'hygiène élémentaire.

Au début du XXe siècle, les lavandières d'Ascain se transformèrent en ouvrières de l'établissement de la Blanchisserie de la Nivelle dont subsiste la cheminée face au complexe sportif de Kiroleta.

 

 


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