A voir

Ascain est un charmant village à l’architecture typique avec son église, ses frontons et ses maisons labourdines. Découvrez également son superbe pont romain et son petit port. Laissez-vous guider…

Lors de la visite commentée du village, vous découvrirez l’histoire de notre charmante commune avec son passé riche en couleurs. L’église et son cimetière ne vous laisseront pas indifférents. Puis en se promenant dans les rues du village, vous admirerez les différentes façades des superbes maisons labourdines et nous évoquerons l’évolution de ces maisons et les traditions.

 Informations
D’avril à octobre, le mardi matin à 10h
Durée : 2 heures
Tarif : 5 € par personne avec dégustation de produits locaux
3€ pour les 5 à 12 ans accompagnés d’un adulte

Tarif famille (base 2 adultes et 2 enfants) 10€
Départ assuré à partir de 5 personnes

 Contact 
Office de Tourisme d’Ascain
Rue Oletako Bidea
64310 Ascain
Tél. : +33 (0)5 59 54 00 84


L’église Notre Dame de l’Assomption

L’église d’Ascain, dédiée à Notre Dame de l’Assomption, a été construite au XVe siècle, l’édifice actuel datant de 1626.

A l’intérieur, 3 étages de galeries de bois attirent l’attention du visiteur. On peut y accéder par un escalier en pierre situé sous le porche. Dans ces galeries, seuls les hommes pouvaient s’y installer ; les femmes s’installant en bas pour veiller leurs ancêtres disparus dont il reste aujourd’hui dans l’église les pierres funéraires. 

 


Le cimetière paysager

Le cimetière paysager d’Ascain est le plus récent des cimetières du village. Il s’agit d’un espace jardin où l’on trouve des stèles discoïdales, mode de sépulture le plus ancien au Pays Basque.

La stèle discoïdale, comme son nom l’indique, est une pierre ronde, taillée et ancrée dans le sol, sur un socle généralement en forme de trapèze. Les dessins sculptés sur la stèle sont autant des références à la tradition chrétienne, que des formes abstraites comme la croix basque appelée « lauburu » (signifiant « quatre têtes ») mais aussi des références au métier exercé par le défunt (outils, bateaux, animaux).

Dans ce cimetière, on y trouve la tombe de Jacques Chaban-Delmas, d’une grande simplicité, conformément à sa volonté.


Le « Pont Romain »

Ce pont date du XVIe siècle, comme tous les « ponts romains » du Pays Basque. Ses trois arches de taille décroissante soutiennent une chaussée en dos d’âne. Au bas du pilier central, une sculpture, représentant la tête d’un personnage à cheveux bouclés, devait servir de repère pour l’alimentation en eau du moulin Errota Berria, construit vers 1675, date probable de la construction du pont. A côté de l’ouvrage, vers le nord, se trouve l’étrange bâtisse, « la maison aux grimaces » construite en 1931 par un peintre américain et les artisans du village.


Portua : le Port

L’ancien port sur la Nivelle fut pendant longtemps le cœur de l’activité du village. Les gabares faisaient la navette entre Saint-Jean-de-Luz et Ascain, apportant ravitaillement, sable et goémon. Elles repartaient avec de lourds chargements de pierres de la carrière, de bois, de produits agricoles et quelques passagers. L’apparition de la voiture puis du train a sonné le glas de l’activité portuaire.


LES FRONTONS 

Le fronton de la place :
Érigé en 1863, plus petit qu’à l’heure actuelle, puis reconstruit en 1932, le fronton de la place est le lieu par excellence où l’on pratique la pelote basque. Aujourd’hui encore, cette place centrale voit s’affronter les pilotari (joueurs de pelote). C'est également le point de rencontre des Azkaindar (habitants d’Ascain) lors des fêtes qui s’y déroulent tout au long de l’année. Et en particulier au mois d’août, à l’occasion des fêtes patronales du village.

Le fronton Chourio : 
Inauguré en 1932, ce fronton a connu de grands professionnels de pelote à main nue. L’été, des parties de pelote à chistera joko garbi (petit gant), des spectacles de danses et de force basque y sont organisés.

Le fronton du complexe Kiroleta :
Situé à 1,5 km du centre du village, ce fronton se trouve au sein d’un complexe sportif avec piscine extérieure, cours de tennis, mur à gauche (lieu où l’on pratique également la pelote basque), skate park et terrain de rugby.

Les maisons : « Etxeak »

Pour les Basques, la maison ou « etxea » a toujours été plus qu’un simple élément architectural destiné à être habité. C’est un élément humain fondamental. La maison n’appartient pas à ses habitants. Au contraire, ce sont eux qui lui appartiennent, au point de leur donner son nom… Jusqu’à la Révolution française, seul l’héritier choisi, en principe l’aîné, fille ou garçon, gardait la maison. Le fait d’être maître ou maitresse de maison (etxekojaun ou etxekoandere) donnait le droit de participer à la vie du village et d’avoir une voix lors des réunions du biltzar.


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